Problème de freinage sur l'avion de Sarkozy
L'avion de de Nicolas Sarkozy a dû atterrir à Toulouse en Haute-Garonne, et non à Pamiers en Ariège où le président était attendu ce mardi pour ses voeux au monde rural.
| (AFP.)
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Nicolas Sarkozy s'est fait une - toute petite - frayeur mardi matin, alors qu'il était à bord de son Falcon 7X pour se rendre en Ariège, pour y présenter ses vœux au monde agricole. « Les volets de freinage de l'avion sont tombés en panne », explique un conseiller de l'Elysée, présent dans l'appareil. Rien de dramatique, toutefois. L'avion a simplement dû atterrir à Toulouse en Haute-Garonne, et non à Pamiers en Ariège comme prévu, où la piste était du coup trop courte.
« Ça n'a pas beaucoup perturbé le président, qui discutait avec les représentants des Jeunes agriculteurs et de la FNSEA », assure ce conseiller. Résultat : Sarkozy est arrivé en retard à ses voeux.
Sa visite achevée, il a regagné Paris à bord d'un Falcon 7X de secours (un « spare », comme on dit dans le jargon, qui suit systématiquement son avion principal pour chacun de ses déplacements). Le Falcon 7X en panne est resté en maintenance à Toulouse.
Ce n'est pas la première fois que le président a quelques soucis avec cet appareil. Alors qu'il était au sommet du G8 à Deauville en mai, Dassault Aviation avait cloué au sol tous les 7X, dont celui du président, après une anomalie en phase d'atterrissage sur les compensateurs d'effort.
« Ça n'a pas beaucoup perturbé le président, qui discutait avec les représentants des Jeunes agriculteurs et de la FNSEA », assure ce conseiller. Résultat : Sarkozy est arrivé en retard à ses voeux.
Sa visite achevée, il a regagné Paris à bord d'un Falcon 7X de secours (un « spare », comme on dit dans le jargon, qui suit systématiquement son avion principal pour chacun de ses déplacements). Le Falcon 7X en panne est resté en maintenance à Toulouse.
Ce n'est pas la première fois que le président a quelques soucis avec cet appareil. Alors qu'il était au sommet du G8 à Deauville en mai, Dassault Aviation avait cloué au sol tous les 7X, dont celui du président, après une anomalie en phase d'atterrissage sur les compensateurs d'effort.
LeParisien.fr
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