Jean-Michel Aulas veut donner un boss à Domenech
Raymond Domenech, le sélectionneur de l'équipe de France avec William Gallas, le 18 novembre 2009 au Stade de France à l'issue de France - Irlande/C.Kabara/SIPA
FOOTBALL – Et il pense qu’il ferait parfaitement le taf…
On avait peur de l’avoir perdu. Sourires bienveillants, optimisme ostensiblement affiché et presque plus de mauvaise foi, JMA n’était que l’ombre de lui-même depuis le début de la saison. Mais, le président de Lyon s’est réveillé jeudi soir et c’est à Raymond Domenech qu’on le doit. Après avoir regretté sur Europe 1 sport «la communication ratée qui a été faite autour de la main de Thierry Henry et sur les histoires de prime», Aulas a estimé qu’il fallait un manager au-dessus du sélectionneur. «Il faut trouver le manager, l'élément de dynamisation qui va faire que cette équipe va aller le plus loin possible. Il faut qu'il y ait, entre l'entraîneur et l'homme qui prend les vraies décisions, une personne physique. Structurellement, il manque le patron de l'équipe de France. Gérard Houllier fait partie de ces hommes d'envergure qui peuvent, en ayant les clés complètes des opérations.»
Le petit tacle à la Fédération
Mais finalement, le moins surprenant est que JMA se verrait très bien comme sauveur de la Nation. «Il faut monter une opération commando. Il y a plein de gens capables. Je ne sais pas si je l'accepterais, mais je rêverais de pouvoir avoir une mission comme ça. Quand vous devez mettre à son bon niveau ce qui représente le mieux la France à l'étranger, l'équipe de France, c'est un truc que vous ne pouvez pas ne pas regarder de près. Je rêverais d'être associé à cette dynamique collective», a-t-il expliqué avant de mettre un bouchon à la Fédération. «Je suis vice-président de la Ligue nationale de football. Mais je ne fais pas partie du club France et je le regrette. Je pense pouvoir apporter une expérience de vingt-deux ans du monde professionnel. Je suis un peu vexé.»
Le petit tacle à la Fédération
Mais finalement, le moins surprenant est que JMA se verrait très bien comme sauveur de la Nation. «Il faut monter une opération commando. Il y a plein de gens capables. Je ne sais pas si je l'accepterais, mais je rêverais de pouvoir avoir une mission comme ça. Quand vous devez mettre à son bon niveau ce qui représente le mieux la France à l'étranger, l'équipe de France, c'est un truc que vous ne pouvez pas ne pas regarder de près. Je rêverais d'être associé à cette dynamique collective», a-t-il expliqué avant de mettre un bouchon à la Fédération. «Je suis vice-président de la Ligue nationale de football. Mais je ne fais pas partie du club France et je le regrette. Je pense pouvoir apporter une expérience de vingt-deux ans du monde professionnel. Je suis un peu vexé.»
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