EN DIRECT. Nicolas Sarkozy candidat : «Je veux redonner la parole aux Français»
Nicolas Sarkozy ce mercredi soir sur TF1.
| AFP/TF1
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C'est officiel. Nicolas Sarkozy s'est déclaré candidat à sa succession ce mercredi soir au JT de TF1. «Oui, je suis candidat à l'élection présidentielle», a répondu le chef de l'Etat à Laurence Ferrari. Il a ainsi mis un terme à un faux suspense, alimenté depuis des semaines.
Tandis que le président sortant descend dans l'arène, François Hollande, dans la course depuis bientôt un an pour lui succéder, poursuit sa campagne. Ce mercredi, le candidat du PS était en déplacement sur les terres de son enfance. Dans sa ville natale, Rouen, il a tenu son deuxième grand meeting de la campagne, débuté moins d'une heure avant que son rival se déclare officiellement. Hollande n'a cessé de dénoncer le bilan du chef de l'Etat, sans jamais citer son nom. Et fustigé «le président-candidat désormais candidat-président».
Cette étape est cruciale pour Nicolas Sarkozy. Il a 67 jours pour inverser la tendance qui donne Hollande grand favori du premier tour.
Suivez sur le Parisien.fr les grandes étapes de cette journée décisive :
21 heures. Mélenchon dénonce le quinquennat «le plus régressif et le plus anti-social de la Ve République». La déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy ? «Ça n'a pas été une terrible surprise (…) mais enfin c'est un événement», juge le candidat du Front de gauche à la présidentielle, interrogé par BFM-TV. «C'est notre principal adversaire qui accepte d'entrer à visage découvert sur la scène.» Et Jean-Luc Mélenchon de poursuivre : «Il nous reste 69 jours pour dire son fait et tourner la page de l'homme qui a eu le quinquennat le plus régressif et le plus anti-social de la Ve République.» A propos des référendums proposés par Nicolas Sarkozy, le candidat du Front de gauche, s'il se dit favorable à ce principe, estime qu'«il ne faut pas se moquer des Français», mais qu'il «faut proposer des sujets qui soient des vrais sujets». Le premier d'entre eux, selon lui, «c'est le prochain traité européen».
20h59. Hortefeux salue au contraire «une décision courageuse et utile pour la France et les Français». Dans son communiqué, l'ancien ministre de l'Intérieur tacle François Hollande et chante les louanges de son ami de trente ans. «Dans un monde instable, en étant à la fois courageux et protecteur, Nicolas Sarkozy construit une France forte et juste, écrit-il. Nicolas Sarkozy, c’est le mouvement. Le candidat socialiste, c’est l’immobilisme.»
20h57. Montebourg : «Le moment est venu de prendre une autre route». Interrogé par BFM-TV sur la candidature de Nicolas Sarkozy, le socialiste lance : «Je crois que nous devrions lui envoyer par la poste les propositions pour la France de François Hollande. «Nous revendiquons un changement profond», répète Arnaud Montebourg, accusant le chef de l'Etat d'avoir fait de la France «le porte-bagage de la droite allemande».
20h57. Le Front de gauche dénonce «la candidature indécente». «Vu son bilan, l’homme du Fouquet’s prend les Français pour un peuple amnésique et stupide», lâche Eric Coquerel, conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué. Seule conclusion à tirer de cette déclaration de candidature, selon lui : «Désormais candidat, Nicolas Sarkozy n’a plus la légitimité de signer un traité européen qui engagerait la France.»
20h43. «Nicolas Sarkozy cherche à éviter d’être placé devant ses responsabilités.» C'est le constat que dresse Bruno Le Roux, porte-parole de François Hollande, dans un communiqué. Selon lui, «Nicolas Sarkozy cherche une fois de plus à habiter la peau du challenger pour éviter d’être placé face à ses responsabilités». Mais, prévient Bruno Le Roux, «si, en 2007, Nicolas Sarkozy a pu apparaître comme le candidat de la rupture par rapport à Jacques Chirac, il ne pourra pas en 2012 être crédible dans la rupture avec lui-même».
20h41. Les éléments de langage de Bayrou ? «Le bilan est tellement écrasant», répète le candidat du MoDem à la présidentielle, invité à commenter l'annonce de Nicolas Sarkozy sur TF1. «Quand le capitaine a mené le bateau (...) sur les récif, poursuit le centriste en filant la métaphore maritime, il faut changer de président.»
20h35. Jouanno émue. «Déclaration @NicolasSarkozy, émouvant. Les commentaires vont fuser mais on ne fera pas mieux France, peuple, travail, vérité. Tout est dit.», s'enthousiasme l'ancienne ministre et sénatrice UMP de Paris, sur Twitter.
20h34. Valérie Pécresse y voit de «l'espoir». «@NicolasSarkozy Une candidature de devoir et d'espoir pour apporter des solutions aux Français dans la crise #sincérité #laparoleauxFrançais», vante la ministre du Budget et porte-parole du gouvernement sur Twitter.
20h32. Bayrou : «Quand le capitaine a mené le bateau sur un récif, il faut qu'il change.» Reprenant à son tour la métaphore du capitaine de navire, le candidat dyu MoDem a commenté sur son compte Twitter l'annonce officielle de la candidature de Nicolas Sarkozy par cette formule assassine.
20h22. «L'homophobie, je l'ai en horreur», assure Nicolas Sarkozy, alors qu'on lui demande de commenter les propos de Christian Vanneste. «J'aimerais tellement que dans la vie politique, à gauche comme à droite, on arrête avec ces propos blessants», enchaîne le président , ajoutant qu'on n'«a rien à faire avec des personnes qui ne comprennent pas qu'au XXIe siècle, ce type de propos, ça tire tout le monde vers le bas». Le chef de l'Etat a répété son opposition au mariage gay et à l'adoption d'enfants par des couples homosexuels. Fin de son intervention.
20h25. Estrosi salue «un président qui s'engage». «Un Président qui s’engage et assume ses responsabilités pour la défense d’une industrie forte #candidat #sarkozy», se félicite immédiatement l'ancien ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, sur Twitter.
VIDEO. La déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy
20h21. Sarkozy a «hâte de retrouver les Français (en) candidat». «J'irai à la rencontre des Français. Je serai demain à Annecy, dimanche à Marseille», confirme Nicolas Sarkozy. Cette campagne, il la voit comme «une forme de soulagement» car il va pouvoir «rencontrer les gens, discuter avec eux». «Je veux que les Français comprennent la situation où nous sommes, les réformes que nous devons engager...», poursuit-il. «C'est pourquoi, je suis candidat à l'élection présidentielle», répète Nicolas Sarkozy qui dit avoir «hâte de retrouver les Français sans la lourdeur du protocole». En «candidat», en «Français comme les autres».
20h20. Sarkozy à Hollande : «Il a pas des idées à proposer ?» A propos du meeting que François Hollande tient pendant son intervention télévisée, le chef de l'Etat lance : «C'était une longue litanie contre moi. Il a le droit, mais il a pas des idées à proposer ?»
20h19. Le président de la République s'adresse aux Français : «J'ai besoin d'eux.» «J'ai besoin du rassemblement le plus large, j'ai besoin de tous les Français.»
Tandis que le président sortant descend dans l'arène, François Hollande, dans la course depuis bientôt un an pour lui succéder, poursuit sa campagne. Ce mercredi, le candidat du PS était en déplacement sur les terres de son enfance. Dans sa ville natale, Rouen, il a tenu son deuxième grand meeting de la campagne, débuté moins d'une heure avant que son rival se déclare officiellement. Hollande n'a cessé de dénoncer le bilan du chef de l'Etat, sans jamais citer son nom. Et fustigé «le président-candidat désormais candidat-président».
Cette étape est cruciale pour Nicolas Sarkozy. Il a 67 jours pour inverser la tendance qui donne Hollande grand favori du premier tour.
Suivez sur le Parisien.fr les grandes étapes de cette journée décisive :
21 heures. Mélenchon dénonce le quinquennat «le plus régressif et le plus anti-social de la Ve République». La déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy ? «Ça n'a pas été une terrible surprise (…) mais enfin c'est un événement», juge le candidat du Front de gauche à la présidentielle, interrogé par BFM-TV. «C'est notre principal adversaire qui accepte d'entrer à visage découvert sur la scène.» Et Jean-Luc Mélenchon de poursuivre : «Il nous reste 69 jours pour dire son fait et tourner la page de l'homme qui a eu le quinquennat le plus régressif et le plus anti-social de la Ve République.» A propos des référendums proposés par Nicolas Sarkozy, le candidat du Front de gauche, s'il se dit favorable à ce principe, estime qu'«il ne faut pas se moquer des Français», mais qu'il «faut proposer des sujets qui soient des vrais sujets». Le premier d'entre eux, selon lui, «c'est le prochain traité européen».
20h59. Hortefeux salue au contraire «une décision courageuse et utile pour la France et les Français». Dans son communiqué, l'ancien ministre de l'Intérieur tacle François Hollande et chante les louanges de son ami de trente ans. «Dans un monde instable, en étant à la fois courageux et protecteur, Nicolas Sarkozy construit une France forte et juste, écrit-il. Nicolas Sarkozy, c’est le mouvement. Le candidat socialiste, c’est l’immobilisme.»
20h57. Montebourg : «Le moment est venu de prendre une autre route». Interrogé par BFM-TV sur la candidature de Nicolas Sarkozy, le socialiste lance : «Je crois que nous devrions lui envoyer par la poste les propositions pour la France de François Hollande. «Nous revendiquons un changement profond», répète Arnaud Montebourg, accusant le chef de l'Etat d'avoir fait de la France «le porte-bagage de la droite allemande».
20h57. Le Front de gauche dénonce «la candidature indécente». «Vu son bilan, l’homme du Fouquet’s prend les Français pour un peuple amnésique et stupide», lâche Eric Coquerel, conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué. Seule conclusion à tirer de cette déclaration de candidature, selon lui : «Désormais candidat, Nicolas Sarkozy n’a plus la légitimité de signer un traité européen qui engagerait la France.»
20h43. «Nicolas Sarkozy cherche à éviter d’être placé devant ses responsabilités.» C'est le constat que dresse Bruno Le Roux, porte-parole de François Hollande, dans un communiqué. Selon lui, «Nicolas Sarkozy cherche une fois de plus à habiter la peau du challenger pour éviter d’être placé face à ses responsabilités». Mais, prévient Bruno Le Roux, «si, en 2007, Nicolas Sarkozy a pu apparaître comme le candidat de la rupture par rapport à Jacques Chirac, il ne pourra pas en 2012 être crédible dans la rupture avec lui-même».
20h41. Les éléments de langage de Bayrou ? «Le bilan est tellement écrasant», répète le candidat du MoDem à la présidentielle, invité à commenter l'annonce de Nicolas Sarkozy sur TF1. «Quand le capitaine a mené le bateau (...) sur les récif, poursuit le centriste en filant la métaphore maritime, il faut changer de président.»
20h35. Jouanno émue. «Déclaration @NicolasSarkozy, émouvant. Les commentaires vont fuser mais on ne fera pas mieux France, peuple, travail, vérité. Tout est dit.», s'enthousiasme l'ancienne ministre et sénatrice UMP de Paris, sur Twitter.
20h34. Valérie Pécresse y voit de «l'espoir». «@NicolasSarkozy Une candidature de devoir et d'espoir pour apporter des solutions aux Français dans la crise #sincérité #laparoleauxFrançais», vante la ministre du Budget et porte-parole du gouvernement sur Twitter.
20h32. Bayrou : «Quand le capitaine a mené le bateau sur un récif, il faut qu'il change.» Reprenant à son tour la métaphore du capitaine de navire, le candidat dyu MoDem a commenté sur son compte Twitter l'annonce officielle de la candidature de Nicolas Sarkozy par cette formule assassine.
20h22. «L'homophobie, je l'ai en horreur», assure Nicolas Sarkozy, alors qu'on lui demande de commenter les propos de Christian Vanneste. «J'aimerais tellement que dans la vie politique, à gauche comme à droite, on arrête avec ces propos blessants», enchaîne le président , ajoutant qu'on n'«a rien à faire avec des personnes qui ne comprennent pas qu'au XXIe siècle, ce type de propos, ça tire tout le monde vers le bas». Le chef de l'Etat a répété son opposition au mariage gay et à l'adoption d'enfants par des couples homosexuels. Fin de son intervention.
20h25. Estrosi salue «un président qui s'engage». «Un Président qui s’engage et assume ses responsabilités pour la défense d’une industrie forte #candidat #sarkozy», se félicite immédiatement l'ancien ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, sur Twitter.
VIDEO. La déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy
20h21. Sarkozy a «hâte de retrouver les Français (en) candidat». «J'irai à la rencontre des Français. Je serai demain à Annecy, dimanche à Marseille», confirme Nicolas Sarkozy. Cette campagne, il la voit comme «une forme de soulagement» car il va pouvoir «rencontrer les gens, discuter avec eux». «Je veux que les Français comprennent la situation où nous sommes, les réformes que nous devons engager...», poursuit-il. «C'est pourquoi, je suis candidat à l'élection présidentielle», répète Nicolas Sarkozy qui dit avoir «hâte de retrouver les Français sans la lourdeur du protocole». En «candidat», en «Français comme les autres».
20h20. Sarkozy à Hollande : «Il a pas des idées à proposer ?» A propos du meeting que François Hollande tient pendant son intervention télévisée, le chef de l'Etat lance : «C'était une longue litanie contre moi. Il a le droit, mais il a pas des idées à proposer ?»
20h19. Le président de la République s'adresse aux Français : «J'ai besoin d'eux.» «J'ai besoin du rassemblement le plus large, j'ai besoin de tous les Français.»
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