EN DIRECT. Mélenchon «aime bien la voix» de Carla
Le candidat socialiste, qui a ouvert le bal des matinales sur iTélé, a répondu un non implicite à son rival UMP qui propose deux débats entre les deux tours. «Il parle de quoi Nicolas Sarkozy ? Il est au second tour ? Il le sait ? On va dire on (se) fait maintenant l'impasse sur le premier tour et on va déjà au second tour ? Mais de quelle conception de la démocratie est-il porteur ?», a-t-il lancé. Le chef de l'Etat sortant doit, lui, rencontrer les petites et moyennes entreprises, avant de rejoindre le plateau du Grand Journal de Canal+ en fin de journée.
La question du jour : regardez-vous les clips officiels des candidats ?
Suivez les temps forts de la journée de campagne sur le parisien.fr :
9h40. Joly : «Je pense que je serais un bon ministre de la Justice.» Eva Joly l'assure au micro de Jean-Jacques Bourdin : «Je n’ai pas envie d’être ministre. C’est très sincère. Par contre, j’ai toujours dit si quelqu’un se bagarrait, luttait pour que je puisse être ministre de la Justice, parce que je pense que je serais un bon ministre de la Justice… Je suis parmi les rares personnes à savoir exactement les réformes qu’il faut mener.» L'ex-juge d'instruction concède : «Je dis que si quelqu’un le proposait, ce que je ne crois absolument pas, […] je ne pourrais pas le refuser. On peut penser que François Hollande avait envie de cela.»
9h30. Joly «espère faire un résultat au-delà de 5%». Invitée de RMC - BFM-TV, la candidate écologiste, affirme : «Je me sens bien dans cette campagne. J’ai décidé que je rends les coups.» Celle qui «pense» que l’accord avec le PS sera respecté dit espérer «faire un résultat au-delà de 5%» au premier tour.
9 heures. Hollande talonne Sarkozy au premier tour. Nicolas Sarkozy devance François Hollande dans deux nouveaux sondages, mais l'écart se réduit, tandis que le candidat PS reste vainqueur au 2e tour dans les intentions de vote. Selon une enquête d'Ipsos-Logica-Business consulting pour France Télévisions, Radio France et Le Monde, Hollande, à 28,5% (+ 1 point en une semaine) ferait presque jeu égal avec le président sortant (29%, -0,5) au premier tour. Selon cette enquête réalisée les 6 et 7 avril , le candidat socialiste serait élu au second tour avec 55% des voix (sans changement par rapport à l'enquête précédente Ipsos réalisée les 30 et 31 mars), contre 45% pour le candidat de l'UMP. Selon le baromètre Ifop Fiducial pour Europe 1 - Paris Match - Public Sénat, réalisé du 5 au 7 avril, avec un score de 28,5% au premier tour, Sarkozy devance le candidat socialiste d’un 1,5 point qui obtient 27%. Au second, c’est bien François Hollande qui l’emporterait avec 53% d’intentions de vote contre 47% au sortant qui progresse malgré tout d’un point.
8h30. Mélenchon : Cohn-Bendit «a besoin de taper.» «La vie, ce n'est pas aussi simple qu'un discours de Jean-Luc Mélenchon», a déclaré Daniel Cohn-Bendit dans une interview au «Monde» daté de mardi. «Je suis content qu’on trouve ça simple», rétorque ce matin sur France Inter le candidat du Front de gauche, interrogé par Patrick Cohen. Selon lui, le député européen écologiste est «un type spécialisé à tirer dans le dos. Il tire dans le dos d'Eva Joly. Il tire dans le mien... C'est une habitude chez lui. Il a besoin de taper». Mélenchon l'assure : «Il a parfaitement le droit de pas être d’accord avec moi.» Mais, enchaîne-t-il aussitôt, «pour quelqu’un de gauche, il pourrait donner un petit coup de main utile en tapant sur l’extrême droite».
VIDEO. Passe d'armes entre Mélenchon et Cohen sur le smic à 1 700 euros (à partir de 5'50s)
8 heures. Mélenchon «aime bien la voix» de Carla Bruni-Sarkozy. Invité de France Inter, le candidat du Front de gauche concède à propos de l'épouse de Nicolas Sarkozy : «Ça peut vous paraître complètement ringard, mais j’aime bien sa voix.» «Ce disque-là, il m'a marqué», affirme Jean-Luc Mélenchon en référence à l'album de Carla Bruni «Quelqu'un m'a dit». «C'est l'épouse du président, mais c'est Mme Carla Bruni, c'est une dame à part, qui a une vie, qui fait des choses», ajoute-t-il. «On n'est pas obligé de plaquer sur elle tous les schémas qu'on a à propos de son mari. Je ne trouve pas cela correct».
VIDEO. Mélenchon sur France Inter : «Je suis un passeur»
7h55. Hollande et sa compagne : «Nous ne sommes pas coupés de la vie quotidienne, ni l’un ni l’autre.» Invité de Christophe Barbier sur iTélé, le candidat PS est interrogé sur son éventuel mariage avec la journaliste Valérie Trierweiler. C'est «une décision privée, que nous prendrons en commun», souligne-t-il, alors que selon des sondages, une majorité de Français se dit favorable au statut d'homme marié d'un président. «On ne va pas se déterminer par rapport à des sondages !» rétorque François Hollande. Il confirme que sa compagne entend poursuivre sa carrière de journaliste s'il est élu, en s'intéressant plus particulièrement aux questions de vie quotidienne. «Une position utile» pour un président, juge Hollande qui ajoute : «Nous ne sommes pas coupés de la vie quotidienne, ni l’un ni l’autre.»
7h53. Hollande favorable à des «sanctions beaucoup plus lourdes» contre la Syrie. «Il convient d’abord de tout faire pour que l’ONU puisse décider (...) enfin de sanctions beaucoup plus lourdes», répond le candidat socialiste interrogé sur la politique international par Christophe Barbier. Il confirme une nouvelle fois sa position sur le retrait des troupes françaises en Afghanistan : «Nous retirerons nos troupes pour qu’aucun soldat français soit en Afghanistan fin 2012.»
7h52. Hollande : «Je n’ai pas été président et ce serait un handicap pour le devenir ? ce serait quand même un paradoxe !»
7h47. Hollande : «Ceux qui m’auront soutenu au second tour seront dans la majorité présidentielle et auront vocation à travailler dans le gouvernement.» Le député de Corrèze est interrogé sur iTélé sur l'éventuelle présence de communistes au sein de son gouvernement s'il est élu. Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) a affirmé qu'il n'y en aurait pas. «Le rassemblement se fait au second tour», rétorque François Hollande.
7h46. Hollande et les «deux sujets qui méritent» un référendum. Selon le candidat PS, seuls un «changement profond des institutions» et «un transfert de souveraineté» doivent être soumis à référendum. «Je ne suis pas pour la répétition de référendums.» Interrogé par iTélé sur le nouveau traité européen, il répète : «Je veux le renégocier et le Parlement le ratifiera», sans référendum. Alors qu'on lui demande s'il juge qu'introduire de la proportionnelle mériterait un référendum, il répond : «La proportionnelle ne figure pas dans la Constitution. S'il devait y avoir une réforme plus importante - j'ai entendu des candidats parler de moralisation de la vie politique avec des textes très importants qui pourraient être adoptés -, ça peut être une solution.»
7h43. Hollande et le «mensonge» de Sarkozy sur les régularisations. Accusé par le président-candidat de vouloir mener une «régularisation massive» des immigrés, François Hollande répond sur iTélé à Christophe Barbier : «Vous savez qu’il ment ! (..) Moi je dis, régularisation au cas par cas. (..) Il s’agit d’avoir des critères claires et simples.»
7h40. Hollande confirme son refus d'accorder des interviews au «Figaro». «Vous avez lu le Figaro ces derniers mois ?» lance le candidat PS à Christophe Barbier sur iTélé, qui l'interroge sur son boycott du quotidien. «Ce n'est pas une prise de position, c'est chaque jour un discrédit, une déconsidération de ce que je suis», affirme François Hollande. Ils en ont «parfaitement le droit». «La liberté peut être totale,(..) la mienne aussi», ajoute-t-il.
7h37. Hollande dit non à Sarkozy. Le président-candidat, qui refuse de se confronter dans un débat télévisé avec ses adversaires avant le premier tour, est prêt à accepter deux rencontres avant le second avec l'autre finaliste. Il a lancé l'idée dans son long entretien au «Journal du dimanche». Le candidat socialiste, interrogé par iTélé, écarte cette idée. «Il parle de quoi Nicolas Sarkozy ? Il est au second tour ? Il le sait ? On va dire : On fait maintenant l'impasse sur le premier tour et on va déjà au second tour ? Mais de quelle conception de la démocratie est-il porteur ?» répond François Hollande, qui rappelle «qu'il y a un premier tour. Je ne préjuge de rien. Pour le reste, il y a une coutume qui a été prise pour ce débat de second tour, je n'ai rien d'autre à dire».
7h35. Hollande et ses «huit points en moins». Invité d'Itélé, le candidat socialiste est interrogé par Christophe Barbier sur les infractions routières commises par son cortège selon le magazine Auto Plus. «Ce n’était pas moi qui conduisait», répond François Hollande, avant d'ajouter : «Il convient toujours de faire attention et de montrer l’exemple.»
7h15. Arthaud et «l'illusionniste». Dans une interview au «Parisien» - «Aujourd'hui en France», la candidate de Lutte ouvrière (LO) veut interdire les licenciements et envoyer les patrons qui enfreignent la loi en prison. Selon Nathalie Arthaud, les électeurs de gauche qui rejettent « l’illusion Hollande » ne doivent pas tomber dans « l’illusion Mélenchon ».
Le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, était l'invité de France Inter mardi matin. | (IMAGE FRANCE INTER.)
A douze jours du premier tour de la présidentielle, les dix candidats à l'Elysée se rapprochent de la dernière ligne droite. Avant les derniers grands meetings du week-end prochain, ils enchaînent déplacements, réunions publiques et interviews.
François Hollande est toujours donné vainqueur par la plupart des sondages au second tour, face à Nicolas Sarkozy.
La question du jour : regardez-vous les clips officiels des candidats ?
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9h40. Joly : «Je pense que je serais un bon ministre de la Justice.» Eva Joly l'assure au micro de Jean-Jacques Bourdin : «Je n’ai pas envie d’être ministre. C’est très sincère. Par contre, j’ai toujours dit si quelqu’un se bagarrait, luttait pour que je puisse être ministre de la Justice, parce que je pense que je serais un bon ministre de la Justice… Je suis parmi les rares personnes à savoir exactement les réformes qu’il faut mener.» L'ex-juge d'instruction concède : «Je dis que si quelqu’un le proposait, ce que je ne crois absolument pas, […] je ne pourrais pas le refuser. On peut penser que François Hollande avait envie de cela.»
9h30. Joly «espère faire un résultat au-delà de 5%». Invitée de RMC - BFM-TV, la candidate écologiste, affirme : «Je me sens bien dans cette campagne. J’ai décidé que je rends les coups.» Celle qui «pense» que l’accord avec le PS sera respecté dit espérer «faire un résultat au-delà de 5%» au premier tour.
9 heures. Hollande talonne Sarkozy au premier tour. Nicolas Sarkozy devance François Hollande dans deux nouveaux sondages, mais l'écart se réduit, tandis que le candidat PS reste vainqueur au 2e tour dans les intentions de vote. Selon une enquête d'Ipsos-Logica-Business consulting pour France Télévisions, Radio France et Le Monde, Hollande, à 28,5% (+ 1 point en une semaine) ferait presque jeu égal avec le président sortant (29%, -0,5) au premier tour. Selon cette enquête réalisée les 6 et 7 avril , le candidat socialiste serait élu au second tour avec 55% des voix (sans changement par rapport à l'enquête précédente Ipsos réalisée les 30 et 31 mars), contre 45% pour le candidat de l'UMP. Selon le baromètre Ifop Fiducial pour Europe 1 - Paris Match - Public Sénat, réalisé du 5 au 7 avril, avec un score de 28,5% au premier tour, Sarkozy devance le candidat socialiste d’un 1,5 point qui obtient 27%. Au second, c’est bien François Hollande qui l’emporterait avec 53% d’intentions de vote contre 47% au sortant qui progresse malgré tout d’un point.
8h30. Mélenchon : Cohn-Bendit «a besoin de taper.» «La vie, ce n'est pas aussi simple qu'un discours de Jean-Luc Mélenchon», a déclaré Daniel Cohn-Bendit dans une interview au «Monde» daté de mardi. «Je suis content qu’on trouve ça simple», rétorque ce matin sur France Inter le candidat du Front de gauche, interrogé par Patrick Cohen. Selon lui, le député européen écologiste est «un type spécialisé à tirer dans le dos. Il tire dans le dos d'Eva Joly. Il tire dans le mien... C'est une habitude chez lui. Il a besoin de taper». Mélenchon l'assure : «Il a parfaitement le droit de pas être d’accord avec moi.» Mais, enchaîne-t-il aussitôt, «pour quelqu’un de gauche, il pourrait donner un petit coup de main utile en tapant sur l’extrême droite».
VIDEO. Passe d'armes entre Mélenchon et Cohen sur le smic à 1 700 euros (à partir de 5'50s)
8 heures. Mélenchon «aime bien la voix» de Carla Bruni-Sarkozy. Invité de France Inter, le candidat du Front de gauche concède à propos de l'épouse de Nicolas Sarkozy : «Ça peut vous paraître complètement ringard, mais j’aime bien sa voix.» «Ce disque-là, il m'a marqué», affirme Jean-Luc Mélenchon en référence à l'album de Carla Bruni «Quelqu'un m'a dit». «C'est l'épouse du président, mais c'est Mme Carla Bruni, c'est une dame à part, qui a une vie, qui fait des choses», ajoute-t-il. «On n'est pas obligé de plaquer sur elle tous les schémas qu'on a à propos de son mari. Je ne trouve pas cela correct».
VIDEO. Mélenchon sur France Inter : «Je suis un passeur»
7h55. Hollande et sa compagne : «Nous ne sommes pas coupés de la vie quotidienne, ni l’un ni l’autre.» Invité de Christophe Barbier sur iTélé, le candidat PS est interrogé sur son éventuel mariage avec la journaliste Valérie Trierweiler. C'est «une décision privée, que nous prendrons en commun», souligne-t-il, alors que selon des sondages, une majorité de Français se dit favorable au statut d'homme marié d'un président. «On ne va pas se déterminer par rapport à des sondages !» rétorque François Hollande. Il confirme que sa compagne entend poursuivre sa carrière de journaliste s'il est élu, en s'intéressant plus particulièrement aux questions de vie quotidienne. «Une position utile» pour un président, juge Hollande qui ajoute : «Nous ne sommes pas coupés de la vie quotidienne, ni l’un ni l’autre.»
7h53. Hollande favorable à des «sanctions beaucoup plus lourdes» contre la Syrie. «Il convient d’abord de tout faire pour que l’ONU puisse décider (...) enfin de sanctions beaucoup plus lourdes», répond le candidat socialiste interrogé sur la politique international par Christophe Barbier. Il confirme une nouvelle fois sa position sur le retrait des troupes françaises en Afghanistan : «Nous retirerons nos troupes pour qu’aucun soldat français soit en Afghanistan fin 2012.»
7h52. Hollande : «Je n’ai pas été président et ce serait un handicap pour le devenir ? ce serait quand même un paradoxe !»
7h47. Hollande : «Ceux qui m’auront soutenu au second tour seront dans la majorité présidentielle et auront vocation à travailler dans le gouvernement.» Le député de Corrèze est interrogé sur iTélé sur l'éventuelle présence de communistes au sein de son gouvernement s'il est élu. Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) a affirmé qu'il n'y en aurait pas. «Le rassemblement se fait au second tour», rétorque François Hollande.
7h46. Hollande et les «deux sujets qui méritent» un référendum. Selon le candidat PS, seuls un «changement profond des institutions» et «un transfert de souveraineté» doivent être soumis à référendum. «Je ne suis pas pour la répétition de référendums.» Interrogé par iTélé sur le nouveau traité européen, il répète : «Je veux le renégocier et le Parlement le ratifiera», sans référendum. Alors qu'on lui demande s'il juge qu'introduire de la proportionnelle mériterait un référendum, il répond : «La proportionnelle ne figure pas dans la Constitution. S'il devait y avoir une réforme plus importante - j'ai entendu des candidats parler de moralisation de la vie politique avec des textes très importants qui pourraient être adoptés -, ça peut être une solution.»
7h43. Hollande et le «mensonge» de Sarkozy sur les régularisations. Accusé par le président-candidat de vouloir mener une «régularisation massive» des immigrés, François Hollande répond sur iTélé à Christophe Barbier : «Vous savez qu’il ment ! (..) Moi je dis, régularisation au cas par cas. (..) Il s’agit d’avoir des critères claires et simples.»
7h40. Hollande confirme son refus d'accorder des interviews au «Figaro». «Vous avez lu le Figaro ces derniers mois ?» lance le candidat PS à Christophe Barbier sur iTélé, qui l'interroge sur son boycott du quotidien. «Ce n'est pas une prise de position, c'est chaque jour un discrédit, une déconsidération de ce que je suis», affirme François Hollande. Ils en ont «parfaitement le droit». «La liberté peut être totale,(..) la mienne aussi», ajoute-t-il.
7h37. Hollande dit non à Sarkozy. Le président-candidat, qui refuse de se confronter dans un débat télévisé avec ses adversaires avant le premier tour, est prêt à accepter deux rencontres avant le second avec l'autre finaliste. Il a lancé l'idée dans son long entretien au «Journal du dimanche». Le candidat socialiste, interrogé par iTélé, écarte cette idée. «Il parle de quoi Nicolas Sarkozy ? Il est au second tour ? Il le sait ? On va dire : On fait maintenant l'impasse sur le premier tour et on va déjà au second tour ? Mais de quelle conception de la démocratie est-il porteur ?» répond François Hollande, qui rappelle «qu'il y a un premier tour. Je ne préjuge de rien. Pour le reste, il y a une coutume qui a été prise pour ce débat de second tour, je n'ai rien d'autre à dire».
7h35. Hollande et ses «huit points en moins». Invité d'Itélé, le candidat socialiste est interrogé par Christophe Barbier sur les infractions routières commises par son cortège selon le magazine Auto Plus. «Ce n’était pas moi qui conduisait», répond François Hollande, avant d'ajouter : «Il convient toujours de faire attention et de montrer l’exemple.»
7h15. Arthaud et «l'illusionniste». Dans une interview au «Parisien» - «Aujourd'hui en France», la candidate de Lutte ouvrière (LO) veut interdire les licenciements et envoyer les patrons qui enfreignent la loi en prison. Selon Nathalie Arthaud, les électeurs de gauche qui rejettent « l’illusion Hollande » ne doivent pas tomber dans « l’illusion Mélenchon ».
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