Yannick Agnel, 18 ans, champion d'Europe: retenez bien ce nom!

Publié le par actu

Si l'équipe de France de natation affiche déjà deux médailles au compteur, c'est une première journée contrastée qui s'est s'achevée lundi, entre la confirmation d'Agnel et un relais 4x100 m qui a une nouvelle fois déçu après Rome en 2009.

 

L'ouragan Agnel

Quintuple médaillé d'or aux championnats d'Europe juniors d'Helsinki il y a tout juste un mois, véritable révélation des championnats de France avec le seul record de la compétition à la clé (sur 200m), le jeune Yannick Agnel a plongé de pleins pieds dans le grand bassin en s'adjugeant le titre européen sur 400 m.

Une entrée en scène remarquée pour lui pour sa seule course disputée en individuel.

A seulement 18 ans, un bac S fraîchement en poche, le Nîmois offre à la délégation sa première médaille du côté de Budapest.

Yannick Agnel

Yannick Agnel

 

Après Phelps, au tour de Biedermann

Et pour faire résonner d'emblée la Marseillaise, celui qui avait déjà eu le scalp de Michael Phelps à l'Open de Paris a su réaliser une course costaud, du début jusqu'à la fin : «C'était dur mais je suis super content" assure t-il au micro de France 2. D'autant que le Français connaissait les qualités de finisseur de son principal concurrent, l'Allemand Biedermann, recordman d'Europe de la distance : "Biedermann revient vite dans les derniers mètres, je m'attendais à une super bagarre dans le dernier 50, ça s'est produit. C'est génial que je sois resté devant. J'ai un poids en moins sur les épaules, je vais pouvoir aborder les vacances, tranquillement, avec le sourire. Je vais maintenant aller me préparer vite fait pour le relais".

4 hommes mais pas de coup fin

Puis une heure plus tard, terme d'une première journée marathon, le relais 4x100 m semblait augurer d'une belle chance de doubler la mise pour Agnel, en compagnie de spécialistes de la distance tels que Bernard, Gilot et Meynard (préféré à Bousquet aligné sur 50 m papillon). "Le plus beau relais sur le papier" annonçait d'ailleurs fièrement le 5e mousquetaire la semaine dernière.

Mais de nouveau les Bleus n'ont pas résisté à l'armada russe, déjà sacrée à Rome, contenus derrière durant tout le long de la course sans jamais donner l'impression de remonter son handicap. 

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