WikiLeaks publie une liste secrète de sites sensibles

Publié le par actu

Le laboratoire de Sanofi-Aventis à Marcy l'Etoile, près de Lyon, en 2006.

 

Le laboratoire de Sanofi-Aventis à Marcy l'Etoile, près de Lyon, en 2006. AFP PHOTO JACK GUEZ

DEFENSE - Certains se trouvent en France...

WikiLeaks continue de publier des documents confidentiels émanant de la diplomatie américaine. Le site a publié dans la nuit de dimanche à lundi une liste secrète de sites sensibles dans le monde que les Etats-Unis souhaitent protéger de toute attaque terroriste.

>> WikiLeaks, la nouvelle CIA du Web

Ce câble du Département d’Etat datant de février 2009 demande à toutes les ambassades américaines de recenser à travers le monde les infrastructures et entreprises sensibles, «dont la perte affecterait de manière significative la santé publique, la sécurité économique et/ou la sécurité nationale des Etats-Unis».

Dans cette liste, qui compte plusieurs centaines de sites en dehors des Etats-Unis, figurent des ports, des barrages, des installations énergétiques, des câbles sous-marins de télécommunication ou des entreprises stratégiques comme des groupes pharmaceutiques.

Mine au Congo et Canal de Panama

En France, par exemple, les groupes pharmaceutiques Sanofi-Aventis, EMD Pharms, GlaxoSmithKline à Evreux, le centre Sanofi Pasteur à Lyon, le groupe énergétique Alstom et les points d’arrivées de câbles de télécommunications transatlantiques de Plérin et Lannion (Côtes d’Armor) sont concernés. Deux autres sites du même type sont recensés outre-mer, un à Cayenne, en Guyane, l’autre au Lamentin, en Martinique.

Dans le monde, des mines du Congo et en Afrique du Sud sont listées, ainsi que le Canal de Panama.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article