Thierry Henry sur la mutinerie des Bleus: "Il fallait montrer notre soutien à Nicolas Anelka"

Publié le par actu

Thierry Henry parle à Michel Denisot sur Canal Plus
 

 

 
Thierry Henry parle à Michel Denisot sur Canal Plus

Thierry Henry s'est exprimé pour la première fois après la débacle de l'équipe de France en Coupe du Monde. L'attaquant a accordé cette première interview à Michel Denisot de Canal Plus, depuis Barcelone.

La raison du fiasco: "On n'a pas bien joué, malheureusement on est parti dans des débats et des histoires inventées. On n'a pas été à la hauteur."

Sur Raymond Domenech: "Il dirigeait, prenait ses décisions. Et il fallait les respecter, je suis bien placé pour le savoir [Il a passé la Coupe du Monde comme remplaçant - NDLR]."

Sur sa non-titularisation: "J'aurais pu être le grand frère mais je ne l'étais pas. Avant, j'étais sur le devant de la scène. A un moment, quand tu n'as plus de crédibilité dans un groupe, ça devient difficile. Je me sentais écarté."

Sur la mi-temps de France Mexique et les insultes de Nicolas Anelka: "J'étais dans les vestiaires. Ce qui me frappe avant tout c'est cette Une, c'est que ce ne sont pas les mots de Nico, mais ça sera à lui de vous le dire. Dans le vestiaire je n'ai pas entendu ce qu'il disait, il ronchonnait: comment la personne a-t-elle pu rapporter ça aux journalistes?"

Sur l'exclusion d'Anelka: "On a su ça quand on s'est réveillé, le lendemain matin. Nous n'avons pas été consultés. On devait montrer notre soutien à Nicolas parce que le titre de l'Equipe, ce n'est pas ce qu'il a dit. Faire rentrer Nico comme ça, moi qui ait vécu l'histoire de la main... J'étais tout seul, je sais comment c'est"

Sur la mutinerie: "C'est le groupe qui l'a décidé, sur le moment il y avait unanimité, personne n'a mis de pression à qui que ce soit. Maintenant, avec le recul, quand tu vois les conséquences, tu peux dire que oui, c'était une erreur"

Sur Yoann Gourcuff et Franck Ribéry: "Je n'ai pas tout vu, mais je peux vous dire que je n'ai pas vu de bagarres, de pressions. Les décisions ont été celles du groupe, j'ai surtout vu des gens parler, se remonter le moral, comme ça se fait dans un groupe."

Sur les caïds immatures: "Qu'on arrête avec ce mot, moi je n'en ai pas vu."

Sur le rendez-vous avec Nicolas Sarkozy: "On nous a mis en contact, ça s'est très bien passé. [Il refuse de détailler son entretien avec Nicolas Sarkozy - NDLR

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