Thierry Henry découvre la culture foot des journalistes américains

Publié le par actu

Thierry Henry, lors de sa présenation aux New York Red Bulls, le 15 juillet 2010

 

 

Thierry Henry, lors de sa présenation aux New York Red Bulls, le 15 juillet 2010 REUTERS/M.SEGAR

FOOT - L'ancien capitaine des Bleus doit être ravi de parler aux médias américains...

Quand on s’appelle Thierry Henry et qu’on débarque aux Etats-Unis, quoi de mieux pour se présenter aux locaux que de répondre à quelques questions de la part des journalistes de la chaîne de télévision new-yorkaise. Problème: les deux interviewers de My Fox New York n’ont pas révisé leur sujet. Première question: «Vous venez juste de remporter la Coupe du monde, c’est cela?» Heureusement, Titi est un mec cool: «Non, pas cette année. Mais je l’ai remporté par le passé.»

L’entretien se poursuit avec, en fond, les images de la fameuse main contre l’Irlande… Ensuite, l’un des deux journalistes demande à Henry s’il vient aux Etats-Unis pour fuir le racisme des stades en Europe. «Non, ça m’est arrivé en 16 ans de football en Europe, mais si je viens ici c’est parce que j’aime cette ville», répond-il calmement. Nouvelle question choc: «Quel est le plus gros score que vous ayez obtenu lors d’un match?» Titi ne s’y attend pas, hésite, puis répond toujours aussi gentiment: «6-0. Mais je pense que ce qui est important c’est la beauté du jeu. Ca semble facile de marquer, mais ça ne l’est pas.»

Allez une petite dernière pour la forme: «Vous savez, David Beckham s’est pratiquement mis tout nu quand il est arrivé pour attirer l’attention des supporters. Qu’allez-vous faire?» Là, Titi à l’air un peu gêné, mais s’en sort une nouvelle fois: «Je connais David, c’est un type super. Moi, je veux juste jouer, monter du beau jeu. Ca devrait suffire. J’ai entendu que 25 millions d’Américains avaient suivi la finale de la Coupe du monde.» Certes, mais il faudra être patient avec les journalistes.


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