Le PSG ne tombe pas dans le trou normand

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Le Parisien Stéphane Sessegnon tente d'échapper à deux joueurs de Quevilly, le 14 avril 2010 à Caen
Le Parisien Stéphane Sessegnon tente d'échapper à deux joueurs de Quevilly, le 14 avril 2010 à Caen/C.Platiau / REUTERS

FOOT - Tombeur 1-0 de Quevilly, Paris se hisse en finale de la Coupe de France...

Comme Carquefou en 2008, le rêve de Quevilly s’est brisé sur le froid réalisme parisien. Tombeur 1-0 des amateurs normands, le PSG rejoint Monaco en finale de la Coupe de France (le 1er mai prochain). «On a de la chance d’avoir tiré un club de CFA», avouait Antoine Kombouaré en début de semaine. Le cours de la rencontre a donné à moitié raison à l’entraîneur parisien. Le PSG a gagné, mais le PSG ne s’est pas baladé à Caen, terrain d’exil forcé de l’US Quevilly. Agressifs (parfois trop), les Quevillais se battent avec l’arme des petits: un engagement total. Les coups pleuvent, les cartons jaunes avec, Paris encaisse mais ne bronche pas. Les joueurs du PSG connaissent leurs classiques pour avoir déjà ramené à la raison les amateurs d’Aubervilliers, Evian-Thonon et Vesoul.


Mercredi soir, le bourreau des Quevillais répond au nom de Mevlut Erding. Après avoir enchaîné les ratés en première mi-temps, le Turc trouve la faille d’une reprise de la tête imparable dès la reprise (48e) à la suite d’un centre de Sylvain Armand. Le PSG a un pied en finale, mais Quevilly poussé par un public déchaîné se bat avec l’énergie du désespoir. Le moindre coup-franc dans le camp parisien est exploité comme un cadeau du ciel, mais la défense repousse sans émotion les vagues normandes.

Entré à la place d’Erding, Mateja Kezman entretient le suspens par sa maladresse face au gardien normand, Rachid Rhoufir. A force de trop reculer, le PSG frise la correctionnelle mais Apoula Edel est sauvé par son poteau à la 90e minute après un coup-franc d’Anthony Laup. La Coupe de France doit aimer le PSG.
 

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