Le lundi c'est par équipes... La France vers une journée blanche?...

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Le sauteur à skis, Simon Ammann, lors du concours olympique de saut à skis, le 20 février 2010 à Vancouver

Le sauteur à skis, Simon Ammann, lors du concours olympique de saut à skis, le 20 février 2010 à Vancouver/REUTERS

VANCOUVER2010 – Le programme de la 10e journée des JO...

Lundi 22 février



19h : saut à skis (concours par équipes)
19H45: ski de fond demi-finale du sprint par équipes (hommes et femmes)
22h: ski de fond finale sprint par équipes (hommes et femmes)

Dans la nuit

1h45: danse sur glace (programme libre)
4h: ski acrobatique (saut hommes)

Il ne faut pas se le cacher, cette dixième journée des JO n’est pas la plus la riche de quinzaine. Autant le dire tout de suite, le compteur de médaille risque de stagner à huit médailles pour l’équipe de France. A moins que le binôme Vittoz-Miranda claque en ski de fond une de ses breloques surprises dont les Bleus ont le secret.

Amman pour la passe de trois?

Et un et deux… mais peut-être pas trois médailles d’or pour
Simon Amman. Le roi des airs à Vancouver (champion olympique du petit et grand tremplin comme à Turin en 2002) va tenter d’entrer encore un petit peu plus dans l’histoire dans le concours par équipe. Problème, Ammann est Suisse et pas vraiment aidé par ses compatriotes. Comme souvent, le titre devrait se jouer entre la Finlande, l’Autriche ou l’Allemagne.  Les Français signeraient eux pour une place dans les six premiers.

Vittoz et Miranda doivent faire courts et bien

Dans la famille des disciplines nordiques, le ski de fond traverse ces Jeux dans l’ombre des cousins couverts de médailles que sont le biathlon et le combiné nordique. Sauf énorme suprise, l’épreuve du sprint par équipes ne risque pas changer la donne. Dans cette nouvelle discipline olympique, deux concurrents par pays se relaient, en style libre, pour effectuer trois fois chacun le parcours de 1,6 km (et 1,4 km pour les dames), avec à chaque fois 10 équipes par course. «Le premier relayeur peut être un sprinteur ou un spécialiste des épreuves de distance, cela importe peu. Par contre, le second relayeur, celui qui finit la course, doit être un gars capable de faire une grosse dernière ligne droite», dissèque
Vincent Vittoz associé à Cyril Miranda. A ce petit jeu, la victoire devrait se jouer entre Norvégiens, Suédois ou Finlandais.

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