La diffusion de rumeurs sur Twitter provoque un vent de panique sur les plages niçoises

Publié le par actu

 

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C'est une nouvelle fois la diffusion d'informations, sans contrôle, sur le réseau Twitter qui est en cause dans cette affaire qui fait beaucoup de bruit sur la Côte d'Azur.

Depuis hier, des messages annoncent un incident survenu dans une station d'épuration proche de Nice, qui aurait provoqué la pollution des plages du littoral et une affluence soudaine de baigneurs aux urgences du CHU de Nice pour des infections oculaires et urinaires.

Pourtant, du côté du CHU de Nice, rien à signaler et aucune affluence suspecte de baigneurs.

Du côté de la mairie, Christian Estrosi est furieux:

"Depuis aujourd'hui, a écrit le maire de Nice, des rumeurs circulent concernant l'origine de cette pollution. (...) Ces messages médisants sont des rumeurs absurdes et inadmissibles.

Aucune pollution n'a été décelée à Carros ou à la station d'épuration de Cagnes-sur-Mer ou encore de Saint-Laurent-du-Var, comme l'ont affirmé certains SMS ou messages diffusés sur les réseaux sociaux. Et il n'y a de plus aucun cas de maladie recensé aux urgences".

En fait, ces rumeurs font suite a un incident bien réel, qui s'était produit mardi dernier, mais à Saint-Laurent-du-Var, une station balnéaire qui jouxte Nice.

La mairie de cette ville avait alors annoncé la fermeture de deux de ses quatre plages en raison d'un taux anormalement élevé d'Escherichia Coli, une bactérie susceptible de provoquer des gastro-entérites ou des infections urinaires.

Depuis, l'une des plages a été rouverte, tandis que la seconde restait fermée au public.

Mais si des mesures ont bien été prises à Saint-Laurent-du-Var, en ce qui concerne Nice, autant les autorités sanitaires que les autorités politiques démentent le moindre incident.

La mairie de Nice annonce que la diffusion de ces fausses informations ne restera pas sans suite et qu'elle va "porter plainte contre la diffusion de ce genre de messages calomnieux".

Publié dans actualité national

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