Football: l'équipe de France tombe de haut face à la Biélorussie 0-1

Publié le par actu

Les joueurs de l'équipe de France, Kévin Gameiro (à gauche) et Bacary Sagna lors de la défaite face à la Biélorussie, le 3 septembre 2010

 

 

Les joueurs de l'équipe de France, Kévin Gameiro (à gauche) et Bacary Sagna lors de la défaite face à la Biélorussie, le 3 septembre 2010 B.Horvat/AFP

FOOT - Déjà une défaite pour les Bleus de Laurent Blanc...

Les sélectionneurs passent, les maux restent. Après déception norvegienne (2-1), Laurent Blanc repart de son premier match officiel au Stade de France avec une nouvelle déconvenue, face à la pourtant peu fringante Biélorussie.

 

Ceux qui espéraient une rédemption rapide et indolore en sont pour leurs frais. Malgré le changement du sélectionneur et d’une bonne moitié des joueurs, l’équipe de France est toujours marquée par sa calamiteuse Coupe du monde en Afrique du sud.

 Le tragique épisode de Knysna a au moins eu un effet bénéfique: réconcilier un tant soit peu l’ombrageux public du stade de France avec son équipe. Prompts à encourager les offensives des Bleus les supporters de Saint-Denis ont toujours autant de mal à accepter l’inefficacité offensive française.

Car les amateurs de l’équipe de France savent bien que cette défaite met déjà les Français dans l’obligation de ramener des points du déplacement autrement plus périlleux à Sarajevo mardi.

Pas évident vues les difficultés des attaquants tricolores, notamment Guillaume Hoarau, à trouver le cadre de Yury Zhevnov.

Malouda et M'Vila

L’affaire aurait sans doute été bien différente sur l’arbitre écossais avait validé un but hors-jeu de Florent Malouda a la 63e minute. Le capitaine d’un soir, une nouvelle fois le meilleur français sur le pré a bien tenté de diriger à bout de bras le toujours fragile esquif bleu, replaçant de la voix et du geste ses coéquipiers, ils n’ont jamais trouvé la faille dans la monolithique défense biélorusse. 

Ce match aura au moins été l’occasion pour le plus grand nombre de découvrir l’abattage de Yann M’Vila présent sur tous les ballons, indispensable aux Bleus malgré ses vingt ans. Le Rennais a peut-être signé un long bail avec l’équipe de France. Mais quand il a baissé le pied, Sergei Kislyak a pu reprendre un centre en retrait crucifiant les espoirs bleus (86e).

Beaucoup moins de satisfactions en revanche concernant Jérémy Menez. Titularisé en raison des forfaits pour des raisons diverses et variées de Gourcuff, Nasri et Ben Arfa, le soliste de la Roma a eu toutes les peines du monde à trouver sa place sans faire avorter les différentes tentatives bleues. Il a aussi cruellement manqué d’impact sur le côté droit. L’entrée de Mathieu Valbuena, à la place de Loïc Rémy, victime d’un claquage, a permis de rééquilibrer une équipe qui penchait sérieusement à gauche. Voilà une arme offensive de moins pour le match face à la Bosnie. Dommage, les Bleus en auraient bien besoin.

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