DSK en balade à Sarcelles

Publié le par actu

ARCHIVES. DSK est venu se promener à Sarcelles, dimanche sur le marché. Ce n'est pas la première fois cette année que l'ancien maire se déplace dans la ville. Cette photographie de l'ancien maire a été prise en mai alors qu'il venait voter.

ARCHIVES. DSK est venu se promener à Sarcelles, dimanche sur le marché. Ce n'est pas la première fois cette année que l'ancien maire se déplace dans la ville. Cette photographie de l'ancien maire a été prise en mai alors qu'il venait voter.
 

Dimanche matin, les Sarcellois ont eu la surprise de croiser sur leur marché... Dominique Strauss-Kahn leur ancien maire. Accompagné de François Pupponi, le député-maire (PS) qui lui a succédé, il s'est promené dans son ancienne ville, pendant près d'une heure comme le rapporte l'AFP. Alors qu'Anne Sinclair évoquait dans nos colonnes pour la première fois cette semaine leur séparation, l'ex-président du FMI retrouve les joies d'un simple élu local.


L'ancien maire de Sarcelles, a salué les commerçants et s'est baladé pendant près d'une heure, discutant avec des Sarcellois. Contacté par l'AFP, François Pupponi a demandé «que l'on foute la paix» à Dominique Strauss-Kahn. La semaine dernière, c'est toujours avec lui que DSK a fait parler de lui, mais cette fois en Corse. Alors qu'il lui rendait visite dans son village de l'Ile-de-Beauté, dans le sud de l'île, un des villageois s'est insurgé contre sa présence.

Pris à partie en Corse

L'anecdote a été rapportée par nos confrères de Corse matin, la semaine dernière. DSK était invité au mois d'août en vacances à Sainte-Lucie de Tallano, par François Pupponi, toujours fidèle. Alors qu'il se rendait à une rivière avec un groupe de proches, il a été interpellé par un journaliste de LCI, Xavier de Giacomoni, originaire du même village. Son grand-père était le propriétaire du terrain traversé par DSK et ses amis. «Cela m'a retourné. J'ai dit aux personnes qui accompagnaient Dominique Strauss-Kahn que j'étais révolté» qu'il traverse cette propriété, a expliqué le journaliste à Corse-Matin. «Je n'ai rien contre Dominique Strauss-Kahn a priori, mais c'était un coup de colère. Je me bats pour des valeurs qui n'ont pas de frontière et les abus contre les plus faibles me révoltent », assure le journaliste.

Une discussion s'est ensuite engagée avec le maire de Sarcelles. «François Pupponi que je connais depuis toujours est intervenu. Il m'a dit que les propriétaires avaient donné l'autorisation de passage. Et que pour sa part il restait fidèle en amitié», enchaîne-t-il, toujours dans Corse-Matin.






LeParisien.fr

 

Publié dans actualité politique

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