L'épouse du président français s'est organisé un programme personnalisé d'activité à l'occasion du G8

Publié le par actu

 


Crédits photo : Le Figaro

Le tour-opérateur Berlusconi ne fait pas toujours l'unanimité. Carla Bruni-Sarkozy ne cache pas qu'elle n'approuve guère les embardées du premier ministre italien. Et elle s'est étonnée, en privé, qu'on lui soumette le programme des réjouissances seulement une semaine avant l'ouverture du G8. Les autorités italiennes ont finalement proposé aux conjoints de séjourner dans un hôtel cinq étoiles, à Rome, pendant que les chefs d'État et de gouvernement se retrouvent à huis clos dans la caserne de L'Aquila, dans les Abruzzes. Une proposition qui rompt avec les usages du G8 où la puissance invitante offre toujours un dîner pour les époux et les épouses des chefs d'État. Pas convaincue, la première dame franco-italienne n'a pas voulu faire semblant de «visiter Rome en calèche», contrairement à l'épouse du premier ministre britannique, Sarah Brown, qui tient un blog dans lequel elle raconte par le menu «son» G8. Mercredi, Carla Bruni-Sarkozy n'accompagnait donc pas les autres premières dames qui ont retrouvé le Pape pour un entretien privé. Et elle ne sera pas non plus présente aujourd'hui au déjeuner offert par l'épouse du maire de Rome, Isabella Rauti : «Tant mieux, on fera moins mauvaise figure», a ironisé cette dernière à propos de l'absence de Carla. «Non seulement elle connaît déjà Rome par cœur, mais en plus elle a une relation spéciale avec les Italiens», rappelle son entourage.

 

Dîner privé

Carla Bruni-Sarkozy atterrira donc aujourd'hui dans l'après- midi, et elle sera la seule épouse à rejoindre les appartements des chefs de délégation installés dans la caserne de la Garde des finances (la police fiscale italienne), à la sortie de la ville de L'Aquila. Elle y recevra pour un dîner privé, ce soir. Demain, elle effectuera une visite dans le centre-ville de L'Aquila. Elle verra l'église des Âmes saintes, ou dite «Sainte-Marie du suffrage», église baroque du XVIIIe siècle qui sera restaurée avec l'aide de la France. Elle fera également une donation, par l'intermédiaire de sa fondation, pour la reconstruction de l'hôpital. Nicolas Sarkozy, en revanche, ne devrait pas visiter le centre de L'Aquila, contrairement à Barack Obama, qui s'y est rendu mercredi, accompagné par Silvio Berlusconi.

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